Rechercher

Derniers posts.

SCIencextrA...

samedi 23 février 2008

Les requins sont en train de disparaître des océans


La population de nombreuses espèces de gros requins a diminué de plus de la moitié en raison de l'augmentation de la demande de nageoires et de viande de requin, de l'intensification de la pêche récréative au requin, ainsi que de la pêche au thon et à l'espadon qui entraîne la capture accessoire de millions de requins chaque année.

L'Union mondiale pour la nature (UICN), qui est largement reconnue comme la source la plus complète de données scientifiques sur la situation des plantes et des animaux menacés, a évalué la situation mondiale des gros requins.

"Comme pratiquement aucune restriction n'est imposée à cette pêche qui s'intensifie, de nombreuses espèces de requins sont maintenant considérées comme des espèces menacées d'extinction", a expliqué Julia Baum, qui fait partie du groupe des spécialistes des requins de l'UICN et qui a donné un exposé à l'assemblée annuelle de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS), qui s'est déroulée du 14 au 18 février, à Boston. Elle décrit les mesures de gestion requises pour assurer la conservation des requins.

"Nous nous préoccupons particulièrement du requin marteau halicorne, une espèce côtière emblématique qui sera inscrite sur la liste rouge de l'UICN de 2008 comme une “espèce menacée d'extinction” à l'échelle mondiale en raison de la surpêche et de la forte demande de ses précieuses nageoires à des fins commerciales", a ajouté Mme Baum, titulaire d'une bourse postdoctorale du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG) à la Scripps Institution of Oceanography.

Mme Baum a souligné qu'aucune restriction n'est imposée à la pêche au requin dans les eaux internationales; elle est en faveur de la résolution récemment adoptée par les Nations Unies, qui exige la limitation immédiate des prises de requins ainsi que l'interdiction significative de l'enlèvement des nageoires (procédure qui consiste à enlever uniquement les nageoires du requin et à rejeter à la mer l'animal condamné).

Les recherches réalisées depuis cinq ans à la Dalhousie University par Mme Baum et le regretté Ransom Myers ont montré la diminution considérable de la population des requins dans le nord ouest de l'océan Atlantique. La population de toutes les espèces étudiées a diminué de plus de 50 p. 100 depuis le début des années 1970. Et pour un grand nombre de grosses espèces côtières, la diminution a été encore plus grande: la population du requin tigre, du requin marteau halicorne, du requin bouledogue et du requin obscur a connu une baisse de plus de 95 p. 100.


Source: Science et EurekAlert

mardi 19 février 2008

Un fossile de chauve-souris préhistorique suggère qu'elles n'avaient pas de sonar.

Un fossile de chauve-souris préhistorique découvert dans le Wyoming aux États-Unis suggère que ces mammifères étaient capables de voler avant d’avoir développé la faculté d’émettre des ultrasons pour se diriger et localiser leurs proies.

L’écholocalisation, utilisée par les chauves-souris, consiste à envoyer des sons à diverses fréquences et à les récupérer. Il s’agit du même principe que le sonar.

Chauve-souris
Chauve-souris - Photo Wikipedia

Cette chauve-souris primitive, datant de 52,5 millions d’années, est la plus ancienne jamais découverte. Elle apporte une réponse à une question datant des années 60 : qu'est-ce qui a évolué en premier chez la chauve-souris, la capacité de voler ou l’écholocalisation?

Le fossile montre que cette chauve-souris possédait beaucoup de caractéristiques des chauves-souris actuelles, y compris des caractéristiques du squelette qui suggèrent qu’elle pouvait voler. En revanche, l’examen de son crâne a révélé que la forme de l'oreille n'aurait pas soutenu l'écholocalisation.

Une autre chauve-souris, datant de 50 millions d'années et découverte dans la même région des États-Unis, possédait déjà des facultés d’écholocalisation. Ceci montrerais que ce dernier fossile de 52,5 millions d’années serait un intermédiaire entre les chauves-souris et leur ancêtre non volant.

Cette étude a été réalisée par une équipe scientifique américano-canadienne dirigée par Nancy Simmons, du Muséum d'histoire naturelle américain.

Sources : CBC.ca, AFP, Wikipedia

dimanche 17 février 2008

Gourmand le crocodile?

Crocodiles et alligators sont de très gros mangeurs ! En un seul repas, ils sont capables d’avaler 25% de leur poids. Pour digérer ils ont besoin de détourner une partie de leur sang riche en CO2 des poumons vers leur estomac.

Si un homme de 80 Kg pouvait se goinfrer autant qu’un crocodile, il arriverait à ingurgiter à peu près 18 kg de viande en un seul festin ! Mais à part Pantagruel, cette capacité reste l’apanage de ce reptile. Dans leur jeunesse, les alligators préfèrent volontiers se nourrir de poisson et de crustacés mais à l’âge adulte ils cherchent plutôt à croquer de la viande de mammifères ou de tortue. Si leur proie n’est pas trop grosse ils n’en font d’ailleurs volontiers qu’une seule bouchée.

Après ce repas, les crocodiles cherchent généralement un petit coin au soleil pour se reposer tranquillement. Mais en fait de calme c’est plutôt une petite tempête qui se déchaîne à l’intérieur de leurs corps. Pour faire face à tant de nourriture d’un coup, les crocodiles ont besoin d’un maximum de sucs digestifs qu’ils vont fabriquer grâce au sang « sale », chargé de déchets et de dioxyde de carbone, remontant dans les veines vers le cœur.

Normalement ce sang arrive dans le cœur droit pour être ensuite expulsé en direction des poumons où les échanges gazeux permettent de le purifier et de l’enrichir à nouveau en oxygène. Lorsque l’alligator est en phase de digestion, une partie de ce sang est shunté vers l’estomac où le dioxyde de carbone est transformé en acide gastrique, cette contribution supplémentaire lui permet de secréter 10 fois plus de sucs digestifs que les mammifères les plus productifs. Sans cet apport, les aliments contenus dans la poche stomacale seraient voués à la putréfaction, en effet l’assimilation d’une telle quantité de nourriture peut durer entre 10 et 20 jours.

Cette déviation du flux sanguin présente également d’autres avantages : durant la chasse le crocodile pousse ses capacités musculaires au maximum et évolue souvent en milieu anaérobie (sous l’eau) ce qui engendre une production importante d’acide lactique (responsable des courbatures) qui constitue un poison à forte dose. Cet acide est également éliminé par cette circulation sanguine dédiée à la digestion.

Sciences et Avenir.com

dimanche 3 février 2008

Le Zoo de Lille






Le Zoo de Lille : présentation du parc des animaux sauvages - kewego
Le Zoo de Lille : présentation du parc des animaux sauvages - kewego

Le Zoo de Lille : présentation du parc des animaux sauvages - kewego
Fuyez l'agitation de la ville pour venir vous ressourcer dans ce véritable havre de paix. Présentation ici du parc des animaux sauvages...







Le Zoo de Lille : présentation du parcours des volieres - kewego
Le Zoo de Lille : présentation du parcours des volieres - kewego

Le Zoo de Lille : présentation du parcours des volieres - kewego
Fuyez l'agitation de la ville pour venir vous ressourcer dans ce véritable havre de paix. Présentation ici du parcours des volières.

Beauté animal