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mercredi 29 octobre 2008

Ours des cavernes et ours brun ont pris des chemins dissemblable il y a 1600000 ans



Ours des cavernes et ours brun ont divergé il y a 1,6 million d'années


L'analyse du génome d'une partie de la cellule de l'ours des cavernes, réalisée par des chercheurs français, montre que cette espèce qui s'est éteinte il y a 15.000 ans et l'ours brun ont divergé il y a quelque 1,6 million d'années.

Les scientifiques, qui publient lundi leurs résultats dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences, ont fait cette découverte en étudiant un os d'ours des cavernes (Ursus spelaeus) mis au jour dans la grotte Chauvet-Pont d'Arc (Ardèche - sud de la France).






ADN
A partir de matière organique bien conservée, ils ont "purifié, amplifié et séquencé l'ADN de cet échantillon", et obtenu le génome complet, "composé de 17.000 nucléotides" (molécules biologiques) de la mitochondrie (partie cytoplasmique de la cellule).

La mitochondrie "contient un ADN (...) qui fournit une information précise concernant l'évolution des organismes", se comportant comme "une horloge moléculaire qui permet de définir à quelle époque deux espèces ont divergé", précise les deux organismes.

Ces travaux ont ainsi permis de "montrer que leur dernier ancêtre commun vivait il y a 1,6 million d'années". Cet ours primitif est également un ancêtre de l'ours polaire.

Découvertes
Jusqu'à présent, rappellent les auteurs de l'étude, les seuls génomes d'espèces éteintes décryptés étaient ceux du moa, un oiseau disparu il y a quelques centaines d'années, du mammouth laineux et du mastodonte, animaux vivant au pléistocène (1,6 million d'années).

La grotte Chauvet-Pont d'Arc, connue pour ses peintures pariétales, contient des milliers de restes d'ours des cavernes, dont la datation au carbone-14 a permis de découvrir que ces animaux y étaient présents il y a 32.000 ans. L'ours des cavernes a vécu en Europe et au Proche-Orient de 300.000 ans à il y a 15.000 ans, époque où il a disparu.

La méthode utilisée, affirment les scientifiques, "démontre qu'il est possible d'obtenir les génomes de la mitochondrie d'animaux dont les restes sont trouvés dans le milieu souterrain, un environnement qui contient des ossements d'une grande variété d'espèces disparues". Jusqu'à présent, de telles études ne pouvaient être faites qu'à partir de la chair d'animaux figés dans le pergélisol de régions comme la Sibérie.
Source:7 sur 7

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mardi 28 octobre 2008

Un chien sauve quatre chatons

Alors que les pompiers pénétraient dans une maison de Melbourne ravagée par un incendie, ils ont eu la surprise de découvrir qu'un petit chien refusait de quitter la demeure, préférant veiller sur quatre chatons coincés par les flammes, selon le Canal Nouvelles, une télévision québecquoise.





Les occupants de la maison avaient déjà fui en compagnie d'un autre chien mais Léo, le brave toutou, était toujours à l'intérieur, veillant sur une boîte en carton dans laquelle se trouvaient les chatons. Les pompiers ont finalement sorti chien et chats et ont dû réanimer la pauvre Léo, victime de la chaleur et de la fumée.

Voilà une jolie histoire qui vient démentir l'expression "s'entendre comme chiens et chats"...


Source:7/7


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Intervention chirurgicale sur un requin gris


À l’occasion de la semaine nationale du requin, les visiteurs purent visionner un film relatant l’opération subie par un des pensionnaires d’un aquarium boulonnais. Un requin gris, présentant une excroissance inhabituelle sur le ventre, attira l’attention d’un soigneur. Des examens permirent de constater la présence d’un hameçon de bonne dimension demeuré coincé dans le tube digestif de ce pensionnaire qui dût subir l’ablation de cet objet métallique provenant vraisemblablement d’un morceau de poisson jeté en pâture au requin. Ce sauvetage fournit l’occasion d’informer la population de l’appartenance des requins à un groupe dont plusieurs espèces risquent l’extinction.





Cette intervention chirurgicale nécessita l’utilisation d’huile de clous de girofle. En effet, ce produit, reconnu pour ses propriétés antiseptiques et antalgiques, agit comme anesthésiant sur les poissons comme sur ce requin gris de deux mètres.

Cette opération se déroula sur une période d’une heure mais la réanimation se poursuivit en aquarium de quarantaine durant trois heures supplémentaires. Ce requin gris, parfaitement remis de sa mésaventure, grâce aux soins promulgués par une équipe de spécialistes, sort de l’anonymat. Sa mésaventure le conduit vers la notoriété puisque désormais célèbre par sa cicatrice ventrale exhibée devant les visiteurs de passage à l’aquarium de Nausicaa.

Ce reportage constitue à la fois un plaidoyer en faveur de la protection des requins. On évalue à cinq millions le nombre de requins tués annuellement pour leurs ailerons, leur chair ou par des prises accidentelles des pêcheurs.

Les européens, plus particulièrement la France, comptent parmi les gros consommateurs de requins. En Méditerranée, la menace d’extinction plane sur 40 % des espèces de requins et de raies. L’expérience malheureuse de ce requin captif permettra de sensibiliser les gens à la situation précaire de ses congénères.

Sources: Futura Sciences, Ocearium-Croisic.fr

Nom scientifique : Carcharinus plumbeus
Répartition géographique :


Le requin gris

Le requin gris vit dans les eaux tropicales et subtropicales. On le retrouve en Mer Rouge, dans l'Océan Indien, dans le Pacifique occidental et central ainsi que dans les caraïbes.
Critère de distinction :

La taille des requins gris est rarement supérieure à 2 mètres. Cependant, certains spécimens observés atteignent 2.5 mètres.
La couleur dominante est le gris, d'où son nom. Le ventre est souvent plus clair.
Mode de vie :

Dans la journée, le requin gris se retrouve souvent en groupe avec ses congénères, mais il devient plus solitaire la nuit.
Sa nourriture est essentiellement constituée de poissons, parfois de pieuvres et plus rarement de crustacés.
Le requin gris est un poisson très curieux, qui va facilement s'approcher de ce qui va attirer son attention : une embarcation, un plongeur, une fois habitué à cet élément nouveau, il repart.
Ce n'est pas un requin particulièrement dangereux pour l'Homme.
Reproduction :

Le requin gris est vivipare, sa période de gestation est d'environ 12 mois. Les portées donnent entre 6 et 10 petits requins dont la taille se situe entre 45 et 60 cm.

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Chien et chat, la vie de luxe!



Un luxueux hôtel à 2,5 millions de livres, appelé Elmtree, a ouvert ses portes à Londres pour devenir le premier chenil / chatterie de grand luxe pour nos petits animaux de compagnie, lorsque nous partons en voyage.




L' établissement Enfield a été conçu par le designer fanatique des animaux de compagnie Ray Fawehimi fanatique sur les bords de la ceinture verte de la terre dans l'arrondissement londonien. M. Fawehimi, qui est l'heureux propriétaire d'un chat et d'un chien aurait eu une vision qui lui aurait donné l'envie de démolir sa maison pour monter ce fameux hôtel. Il s'agit d'un paradis pour tous ces animaux, dès la salle de réception, vous trouverez un mur orné de biscuits de différentes tailles et à différentes hauteurs pour que tout le monde puisse être satisfait. Un gymnase canin, un lac extérieur, le chauffage par le sol, du personnel de grand "pédigrée" qui ont travaillé dans les meilleurs établissements, 6 personnes en service d'étage de nuit pour qu'il y aie toujours quelqu'un de disponible. Les services offerts comprennent toutes les commodités habituelles le chenil, l'hébergement, le régime alimentaire spécial répondant à toutes les exigences, et des promenades quotidiennes, une literie de luxe en option (si vous ne souhaitez pas apporter la votre), de quoi faire de l'exercice et de quoi jouer dans toutes les chambres, et même une webcam qui vous permettra de suivre la vie quotidienne de votre animal pendant votre absence.

L'hôtel dispose de 29 pièces pour chat et de 55 chambres pour chien - il existe aussi des chambres doubles pour les animaux qui ont l'habitude de vivre ensemble. Il ya un quartier d'isolement pour les animaux qui tombent malades et un vétérinaire en cas de besoin. Une luxueuse salle de bain, avec bains à remous et pédicures, de sorte que les chiens peuvent jouir pleinement d'un salon de toilettage en local.

Prix à partir de £ 20 par jour pour un chien et £ 12 par jour pour un chat. Les propriétaires sont les bienvenus pour installer leur animal, mais pour ceux qui seraient trop pressés par le temps, l'Hôtel Elmtree Pet propose un service de Taxi qui pourra venir chercher et transporter votre animal de compagnie ! Et ben avec tout ça...
Source:.eparsa.fr

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Des tardigrades supportent le vide spatial


Les tardigrades, de petits spécimens animaliers dont la taille atteint au maximum 1,5 millimètre et reconnus pour leur extraordinaire endurance, auraient réussi à supporter le vide orbital ainsi que des radiations cosmiques près de 1000 fois plus grandes que celles à la surface terrestre, d'après une étude conduite par des experts allemands et suédois.





Bien que l'on retrouve ces curieuses petites créatures à peu près partout dans leur habitat naturel, se sont les mousses et les lichens qui les abritent le plus fréquemment.

Or, si les tardigrades avaient déjà prouvé leur capacité à résister à des conditions de vie terrestres difficiles telles qu'à des sécheresses étalées sur de longues périodes et à des expositions majeures au rayonnement, des chercheurs ont tout de même tenté de vérifier leur taux de survivance dans l'environnement cosmique.

Rappelons qu'à ce jour, uniquement quelques populations bactériennes et du lichen avaient résisté à ce genre d'expérimentation.

En septembre 2007, des tardigrades ont donc été amenés lors de la mission spatiale européenne FOTON-M3, afin de leur faire subir une kyrielle d'essais expérimentaux dans des conditions orbitales.

Cette recherche a permis de mettre au jour que la majorité de ces petits invertébrés pouvaient survivre autant au vide de l'espace, qu'aux différents niveaux de radiations spatiales et solaires.

Toutefois, si le vide cosmique n'a pratiquement pas eu de répercussions quant à la survie des tardigrades et à leur capacité de reproduction, l'exposition extrême aux rayons non-filtrés du soleil a cependant conduit à une perte de vie plus importante au sein de cette population animale.

En outre, la Milnesium tardigradum, une sorte distincte de tardigrades, aurait malgré tout défié le cosmos en résistant non seulement au vide spatial, mais aussi aux radiations excessives de cet environnement.

Les travaux ont été rapportés dans la revue Current Biology.

Source: Radio-Canada




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dimanche 26 octobre 2008

Les abeilles savent compter jusqu'à quatre

Un chercheur de l'université du Queensland en Australie aurait mis en évidence le fait que les abeilles sont capables de compter jusqu'à quatre.








     

Pour parvenir à cette constatation, le chercheur a placé dans un tunnel cinq marqueurs identiques dont l'un d'entre eux contenait du nectar.

Les abeilles, lâchées dans le tunnel, finissaient par se diriger vers le marqueur contenant le nectar. On retirait ensuite la nourriture et on recommençait l'expérience: les abeilles revenaient vers le même marqueur.

"Nous avons constaté qu'il était possible de leur apprendre à revenir vers le troisième marqueur, puis vers le quatrième. Mais au-delà, leur capacité compter les marqueurs semblait disparaitre", a expliqué le chercheur dans un rapport publié samedi.

"Plus nous étudions ces créatures dont le cerveau ne dépasse pas la taille d'un grain de sésame, plus nous sommes étonnés par leurs capacités", a-t-il conclu.

Source:yahoo

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Requiem pour le Bec-en-sabot

Qui a déjà vu un Bec-en-sabot, cette créature hors du commun, un oiseau massif à l'allure préhistorique et qu'on trouve seulement dans certaines contrées reculées d'Afrique?

Geneviève Renson, photographe naturaliste, l'a rencontré par hasard lors d'un reportage en République centrafricaine en 1978 et a depuis multiplié les expéditions au coeur des marais à papyrus, de la Zambie au Botswana, pour en savoir plus sur cette espèce en péril.


Son livre "Sur les traces du roi des marais" apporte un témoignage unique sur ce grand échassier (1,20 m) à la démarche altière et au bec impressionnant, en même temps qu'un passionnant récit de voyage.

"J'ai passé dix ans dans les marais et dix ans à la recherche d'une maison d'édition pour mon livre: s'il avait été question de grands singes ou d'éléphants, ça aurait marché tout de suite", déclare-t-elle à l'AFP.

L'image un peu effrayante de cet étrange animal, également dénommé Roi-à-tête-de-baleine (Balaeniceps rex), a fait reculer plus d'un éditeur.

Un "oiseau gros comme un chameau", racontaient les premiers voyageurs occidentaux à l'avoir rencontré dans les marais du sud Soudan au XIXème siècle.

Toutes ailes déployées pour prendre son envol, la bête d'une envergure de 2,50 mètres, ressemble à un ptérodactyle, ce reptile volant du jurassique.

"Moi je le trouve magnifique", déclare Geneviève Renson, avant de nuancer: "il est particulier, il est très attachant".

"La première fois que j'en ai vu un, j'ai tout de suite su que c'était quelque chose d'unique, une rencontre exceptionnelle", indique cette passionnée.

Cette première rencontre lui a cependant valu un bon coup de bec qui lui a laissé au bras un énorme hématome: "des pêcheurs lui avaient ficelé le bec avec des morceaux de chambre à air. Je l'ai libéré", explique-t-elle.

Mais à une autre occasion, en Zambie, le courant est passé entre la jeune femme et la bête. L'oiseau qu'elle avait recueilli était mal en point, avec une plaie à l'aile et refusait de s'alimenter: "je lui ai ouvert le bec et lui ai enfoncé dans le gosier des poissons frais en y mêlant mes propres antibiotiques: il s'est laissé faire", explique-t-elle.

"Je l'ai soigné, j'ai vu un gros ver blanc sortir de la plaie. Après, je suis resté en contact avec lui pendant près d'un mois. C'était séduisant, il venait vers moi quand j'avais du poisson", raconte-t-elle.

Pour s'approcher des nids de ce rarissime animal, l'exploratrice a du ruser, pataugeant dans les marais, courbée en deux "comme une petite vieille" avec son matériel photo sur le dos, progressant tant bien que mal sur des tapis de végétation flottante, la tête recouverte d'herbes pour ne pas se faire repérer, essayant de ne pas trop penser aux crocodiles ni aux serpents.

"Je m'étais installée sur un îlot de 10 m2 né d'une termitière sur lequel je suis restée six mois", précise-t-elle.

Ce qui lui a permis de rentrer dans l'intimité de ce drôle de bipède: "j'ai été la première à observer un accouplement, la première à assister à une éclosion et à en ramener des photos", se réjouit-elle.

Mais ce roi des marais est désormais menacé par la destruction de son habitat naturel sous la pression démographique humaine et le réchauffement climatique.

La population globale du Bec-en-sabot a chuté de moitié depuis une quinzaine d'années à quelque 5.000 ou 8.000 individus aujourd'hui, selon les dernières estimations.

Il figure sur la liste rouge des espèces menacées de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

("Sur les traces du roi des marais", Geneviève Renson, Editions Kubik, format 23x31 cm, 33,16 euros).
Source:yahoo

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samedi 25 octobre 2008

Si vous ne voulez pas porter de fourrure d’origine animale

Vigilance indispensable quand on achète un manteau ou une doudoune ! Si vous ne voulez pas porter de fourrure d’origine animale, vous pensez, bien innocemment, qu’en achetant un vêtement avec juste quelques poils autour de la capuche ou aux manches, dans un magasin à prix abordables, vous ne participez pas à la tuerie. Or, il semble que si. En effet des fourrures de chiens et de chats sont très souvent utilisées pour les confections de marques à bon marché !! Les millions de petits morceaux de fourrure qui se glissent dans tous ces vêtements finissent par faire des millions de victimes ! Aussi surprenant que cela puisse paraître, 2 millions de chats et chiens sont tués pour leur fourrure chaque année dans le monde. Au 31 décembre 2008, dans l’ensemble des 27 pays de l’Union Européenne, l’utilisation et la vente des peaux de chiens et de chats seront illégales. Aucune loi en Chine ne réglemente ces élevages. N’importe qui peut ouvrir une ferme et massacrer des animaux à loisir; cela entraîne une vie de misère et une mort atroce pour ces derniers. Malgré les pressions internationales, les conditions de vie des animaux ne s’améliorent pas et la Chine est le premier fournisseur. Sera-t-il possible de contrôler tous les vêtements venant des pays asiatiques ? Les dernières révélations au sujet du lait ou autres fauteuils ne sont pas très rassurantes. Il semble même qu’une collection de bouton d’ascenseur « radioactif » fasse actuellement l’objet de recherches et de démontage. Alors trois poils sur des manteaux….vous pensez si l’on va s’en inquiéter ! Encore une raison de lire les étiquettes avec plus d’attention, nous dit-on ! Personnellement, je doute que tous les ingrédients composant un vêtement figurent sur l’étiquette. Donc en cas de doute, abstiens-toi ! Comment croire que les fabricants et revendeurs vont se soucier de notre éthique en matière de consommation ? Il est à noter cependant que certaines grandes enseignes ont déjà fait le choix de bannir la fourrure de leur collection : Promod, Camaïeu, la Redoute, Zara, H1M, C1A, Bershka et Helly Hansen. Souhaitons que ce ne soit pas seulement des arguments publicitaires ! Malgré tout le risque des « malfaçons » est toujours latent, la fabrication textile étant faite dans des pays beaucoup moins regardant. Source:comenews

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Des gestes pour nos mers

La mer est un milieu extrêmement pollué à cause de l'ignorance et du comportement irrespectueux de la plupart des plaisanciers ou des vacanciers. Pour lutter contre cette pollution qui détruit progressivement le milieu marin en plus qu'elle nuit à notre santé, l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) s'est associée à 20 structures d'éducation à l'environnement, qui interviennent sur 40 communes du littoral Provence-Alpes-Côte d'Azur, pour expliquer et promouvoir auprès des usagers de la mer des gestes pratiques qui vont permettre de préserver ce littoral. L'entretien de la coque du bateau La coque d'un bateau se couvre de salissures, d'autant plus rapidement que le bateau reste immobile. Pour parer à ces salissures, des peintures anti-salissures ont été inventées. Celles-ci contiennent des biocides qui en se diffusant dans l'eau empêchent la fixation des bactéries et par extension des algues et des coquillages. Des biocides, mélanges toxiques d'oxydes de cuivre, qui ont bien entendu un impact négatif sur la faune marine. On ne sait pas encore quelles sont pour l'homme les conséquences d'une ingestion indirecte de ces biocides (par consommation de poissons contaminés) mais il est déjà clairement démontré que leur utilisation en tant que pesticide entraîne fièvres, irritations de voies aériennes, troubles gastriques, insuffisances rénales, lésions cellulaires... Plusieurs alternatives à cette peinture anti-salissure existent : - « l'huile de coude » : brosser la coque de son bateau en plongée, tous les deux mois en saison chaude ; - équiper la coque de son bateau d'un revêtement anti-adhérent à base de silicone, une molécule neutre, qui crée une surface lisse sur laquelle les organismes ne peuvent pas se fixer lorsque le bateau navigue ; - équiper la coque de son bateau d'un revêtement anti-bactérien qui empêche l'apparition de bactéries sur la coque. Le processus de salissure est rompu. Faire fonctionner le moteur Carburant et lubrifiant se répandent à la surface de l'eau du fait de leur densité moins importante que cette dernière. Leur présence peut être due à un mauvais entretien du moteur du fait d'une fuite, à l'entretien du moteur, aux lessivages des quais, des parkings et zones techniques non aménagées, à la vidange des eaux de fond de cale, souillées par les hydrocarbures, et à des ravitaillements et des transvasements de carburants. Ces hydrocarbures peuvent recouvrir les animaux et les végétaux d'une pellicule grasse qui les asphyxie ; ils empêchent les échanges d'oxygène entre l'air et l'eau et gênent la pénétration de la lumière ; ils modifient le goût de la chair des poissons (0,1 mg/L d'eau suffit) et ils pénètrent dans l'ADN des cellules entraînant mutations génétiques transmissibles et cancers. Il est donc primordial de faire entretenir et réviser son moteur de façon régulière et ce, par un professionnel. Dans l'idéal, il faudrait utiliser du GPL et des lubrifiants écologiques biodégradables qui ne perturbent pas le milieu biologique. Il faut également maintenir les eaux de fond de cale propres en y disposant des feuilles absorbantes qui stockent les hydrocarbures et les porter à la déchetterie lorsqu'elles sont saturées en hydrocarbures. Les eaux noires Par eaux noires, on entend, sur un bateau, les eaux des toilettes souillées par les excréments et les urines, additionnées de produits chimiques pour décomposer le tout. Des eaux malheureusement trop souvent tout simplement rejetées telles quelles dans la mer. Généralement dans les eaux de baignade qui plus est. Avec leur lot de bactéries, virus, parasites et salmonelles, bien entendu dangereux pour la santé humaine. Pour le milieu marin, le problème vient davantage des produits chimiques mais l'impact est tout aussi préoccupant. La solution est simple : essayer au maximum d'utiliser les sanitaires dans le port car il est directement relié à la station d'épuration. Ne pas utiliser de produits chimiques dans les toilettes permet aussi de limiter les dégâts. L'idéal est de s'équiper d'une cuve de récupération des eaux noires. De plus en plus de ports disposent d'un système de pompage pour la vider lors d'une escale. Depuis le 1er janvier 2006, cette cuve de récupération est obligatoire pour tous les bateaux neufs. Les eaux grises Il s'agit des eaux de lavage intérieur (vaisselle, douche...) ou extérieur (nettoyage du pont, quai...). Ces eaux contiennent des détergents aux substances tensioactives qui permettent de solubiliser les graisses dans l'eau. Dans l'eau de mer, ces substances limitent les échangent d'oxygène entre l'air et l'eau en stagnant à la surface ; elles se fixent sur les végétaux et inhibent leur croissance ou les tuent ; elles modifient les comportements animaux. Là encore, la solution est d'utiliser la douche, les lavabos et éviers dans les ports, puisqu'ils sont reliés à la station d'épuration. Bien choisir ses produits, de façon à ce qu'ils soient les plus respectueux de l'environnement possible et privilégier ceux d'origine naturelle. On trouve de plus en plus de produits écologiques en grande surface. Les déchets On estime qu'il y a 3 milliards de déchets, dont 80% sont composés de plastique, en Méditerranée. Soit 400 à 4000 kg de déchets par kilomètre de plage en France. Des déchets, qui en plus de coûter une fortune à cause du budget consacré à leur ramassage, ont un impact chimique et biologique important. Un sac en plastique met environ 400 ans à se dégrader en mer et il peut être avalé par un animal marin qui risque l'occlusion intestinale. Ne jetez plus ! Jamais rien par-dessus bord. Stockez vos déchets et attendez d'être rentré au port pour les jeter dans une poubelle. Evitez au maximum les emballages jetables et les portions individuelles ; privilégiez le verre et les emballages réutilisables. Attention au vent et aux mouvements du bateau qui pourrait vous faire perdre quelques objets en route. Jeter l'ancre Ne jetez pas l'ancre n'importe où car vous risqueriez d'abîmer un massif végétal. Choisissez bien l'endroit où vous vous arrêterez en fonction de la nature du fond. Mouillez l'ancre plutôt dans une zone sableuse, reconnaissable par sa couleur claire depuis la surface, qui vous permettra de plus de vous arrêter plus facilement. Certains sites de mouillage sont repérés par une balise. Vous pouvez être sûr de vous y arrêter sans causer d'impact négatif sur la faune et la flore. Faire de la plongée Plonger ne se fait pas en dilettante. Cela exige une maîtrise du matériel lourd et difficile à manipuler et donc une bonne connaissance de celui-ci. D'où l'importance de suivre une véritable formation, ne serait-ce déjà que pour votre propre sécurité. Ensuite, parce qu'un petit accrochage sur un récif, à priori sans gravité, peut avoir un lourd impact lorsqu'il est répété des centaines de fois par d'autres plongeurs. Le bon sens est de mise également. Ne rien toucher, ni les animaux ni leur habitat. Ne pas nourrir les animaux qui perdraient alors progressivement leur instinct naturel. Source:feminup

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Un climat plus chaud est source de vie

Des chercheurs découvrent des fossiles magnétiques "géants" formés par des microorganismes qui vivaient il y a 55 millions d'années

Des chercheurs de l'Université (Une université est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est la production du savoir (recherche),...) McGill de Montréal (Montréal est à la fois région administrative et métropole du Québec[2]. Cette grande agglomération canadienne constitue...), en collaboration avec des collègues de divers organismes, et notamment le California Institute of Technology et l'Institut Curie de Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région d’Île-de-France. Cette ville...), ont mis au jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux...) des fossiles magnétiques de structure cristalline produits par des microorganismes inconnus qui vivaient à la limite du Paléocène et de l'Éocène, il y a environ 55 millions d'années. Les résultats de leur recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de...) ont été publiés le 21 octobre dans le magazine scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude...) Proceedings of the National Academy of Sciences.



Ces résultats peuvent aider les savants à améliorer leur compréhension des effets que peuvent avoir des changements importants dans le climat terrestre.

Les fossiles que l'on a découverts au cours de fouilles au New-Jersey, aux États-Unis, sont constitués de cristaux de magnétite en forme de pointes de flèches. Bien que ces fossiles magnétiques mesurent quatre microns de longueur (La longueur d’un objet représente la distance entre deux de ses extrémités, les plus éloignées possibles. Lorsque...) seulement, ils n'en sont pas moins huit fois plus gros que les fossiles magnétiques connus jusqu'à maintenant. Ce sont des restes de cristaux de magnétite produits par un type de bactéries (Les bactéries (Bacteria) sont des organismes vivants unicellulaires procaryotes, caractérisées par une absence de noyau...) dites magnétotactiques qui pouvaient se placer dans l'axe du champ magnétique terrestre (La Terre (La Terre, foyer de l'humanité, est surnommée la planète bleue. C'est la troisième planète du système solaire en partant...) possède un champ magnétique (En physique, le champ magnétique est une grandeur caractérisée par la donnée d'une intensité et d'une direction,...) produit par les déplacements de son noyau externe – composé essentiellement...).

D'après les révélations que Dirk Schumann, auteur principal de l'étude et étudiant diplômé du Département des sciences de la Terre et des planètes de McGill, a fait au magazine Nature News, ces nouveaux fossiles sont "différents des cristaux de magnétite décrits jusqu'à maintenant."

"Selon les rapports passé, la magnétite pourrait être une sorte de magnétite formée par la collision (On appelle collision le choc entre deux objets.) d'une comète (En astronomie, une comète est un petit astre brillant du système solaire, dont l'orbite a généralement la forme d'une...) avec la terre, a précisé le Dr Hojatollah Vali, chercheur (Un chercheur (fem. chercheuse) désigne une personne dont le métier consiste à faire de la recherche. Il est difficile...) principal, auteur-ressource et professeur agrégé aux facultés d'Anatomie et biologie cellulaire ainsi que de Sciences de la Terre et des planètes de McGill. Dans notre article précédent, nous avons prouvé que la magnétite est d'origine biologique.

"Elle est produite par une toute nouvelle classe de microorganismes dont on n'avait jamais fait état, a-t-il poursuivi. Quand mes collègues et moi avons découvert ces fossiles magnétiques dans des sédiments provenant de la haute mer (Le terme de mer recouvre plusieurs réalités.) au milieu des années 1980, nous savions que des bactéries magnétotactiques pouvaient produire de la magnétite et nous cherchions alors des fossiles magnétiques. Dans notre toute dernière recherche, nous avons découvert les fossiles magnétiques avant les microorganismes qui les ont produits."

Et M. Vali d'expliquer que ce type de microorganismes vivaient à une époque de réchauffement climatique soudain appelée maximum thermique (Le thermique est la science qui traite de la production d'énergie, de l'utilisation de l'énergie pour la production de...) Paléocène-Éocène. Durant cette période qui a duré 20 000 ans, la température (La température d'un système est une fonction croissante du degré d'agitation thermique des particules, c'est-à-dire de...) terrestre s'est élevée de 5 à 6° C.

"Le plus intéressant, c'est que nous savons à quelle période exactement ces microorganismes ont vécu, a-t-il indiqué. On ne les trouve ni avant, ni après cette période. Un réchauffement de cinq degrés, cela peut sembler bien peu. Et pourtant, un tel réchauffement a grandement fait augmenter la quantité (La quantité est un terme générique de la métrologie (compte, montant) ; un scalaire, vecteur, nombre...) de fer libre. Les microorganismes qui ont produit les fossiles magnétiques géants avaient besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un...) de grandes quantités de fer. Il est donc évident qu'un réchauffement rapide de cette ampleur à l'échelle de la planète (Selon la dernière définition de l'Union astronomique internationale (UAI), « une planète est un corps céleste (a)...) pourrait avoir des effets marqués sur la biosphère (La notion de biosphère désigne à la fois un espace et un processus auto-entretenu (jusqu'à ce jour et depuis plus de 3...)."

Source et illustration: Communiqué de presse de l'Université McGill


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jeudi 23 octobre 2008

Menace d'extinction sur le francolin

Un authentique djiboutien. Les statistiques disponibles font état de la présence de cinq cent à mille francolins dans les monts Goda. C'est la forêt de genévriers du Day qui constitue son habitat naturel.

Or, le site ne conserve qu'une superficie encore habitable de 630 km2. Pis, l'habitat préféré continue de subir une lente dégradation. Car plusieurs facteurs comme le surpâturage, l'érosion, le déboisement, la sécheresse récurrente, le changement climatique et les maladies fongiques persistent dans les zones de Goda et Mabla.





D'où la sérieuse menace d'extinction qui pèse sur le francolin. L'éventualité vaut, d'ailleurs, aux protecteurs de l'environnement d'élaborer les grandes lignes d'un plan de conservation de l'espèce. Citons, entre autres, l'intensification de la lutte contre les activités de dégradation du sol et de la végétation, le renforcement de la protection des aires de reproduction du francolin dans le Goda et le Mabla.

Les deux objectifs relèvent du possible. Pourvu que les défenseurs de la nature accentuent leur effort de sensibilisation auprès des élites et des masses laborieuses du pays quant au bien-fondé de leur plan d'action. Espérons que des intentions aussi nobles ne vont pas rester au stade de vœux pieux. Car la survie du francolin, une espèce menacée de disparition, en dépend.
Source:la nation



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Le huppe jaune d'Abott n'est pas disparu!


Une espèce de cacatoès que certains scientifiques craignaient disparue a été "redécouverte" sur une île reculée de l'Indonésie, ont annoncé jeudi des chercheurs.

Dix cacatoès à huppe jaune d'Abott (quatre couples et deux jeunes) ont été récemment aperçus dans l'archipel de Masalembu, au large de l'île de Java, a indiqué Dudi Nandika, de l'organisme de Conservation Indonésienne des cacatoès.

Cet oiseau, reconnaissable à sa longue huppe, fait partie des cinq espèces de cacatoès "en très grave danger d'extinction" de la Convention pour le commerce international des espèces en danger.

La population locale de cacatoès d'Abott a été mise en danger par le trafic d'animaux capturés, par la chasse et par la réduction de son habitat, a expliqué M. Nandika.

Les cacatoès, qui font partie de la même famille que les perroquets, peuvent encore vivre à l'état sauvage en Indonésie, en Papouasie Nouvelle-Guinée et en Australie.
Source:le monde


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Des organes sensoriels artificielles pour les robots


La modélisation du comportement et des capacités des insectes et autres animaux a abouti à des progrès considérables dans la réalisation de capteurs. Ainsi, un projet financé par la Commission européenne s'appuie sur des vibrisses artificielles pour étudier et mettre au point un système de reconnaissance des objets.



Le monde des robots propose déjà toute une variété d'appareils dont les capacités nous étonnent et nous inspirent. Qu'il s'agisse d'aspirateurs automatiques ou de jouets, d'instruments médicaux d'une grande précision ou d'appareils d'exploration, la robotique a fait d'énormes progrès. La technologie a tellement progressé qu'elle s'ouvre aujourd'hui à la biorobotique et aux neurosciences.

Le projet AMOUSE, dirigé par l'institut Max Planck de psychologie, a développé un robot sur des principes neuronaux, associant une biorobotique synthétique avec un comportement neurophysiologique. Le projet a mis au point un modèle basé sur les moustaches sensorielles (les vibrisses) des rongeurs tels que souris et rats, et abouti à un robot unique qui simule le comportement adaptatif et sensoriel de ces animaux.

Le modèle de moustaches est capable de mesurer la réponse phasique dans deux directions perpendiculaires, grâce aux deux paires de vibrisses. Il convient donc à la reconnaissance de formes, par exemple pour cartographier les caractéristiques physiques d'une zone. Il possède également d'autres avantages, par exemple son faible coût et sa grande polyvalence, capable notamment de s'adapter aux surfaces inclinées.

Outre la réussite technologique représentée par les vibrisses artificielles, le projet avait un autre objectif de recherche. Le développement étant calqué sur les adaptations présentes chez l'animal, il pourra servir de soutien à la recherche neurobiologique.

Source d'information:Cordis nouvelles



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Un champignon magique


Les chercheurs de l'University College de Bor?s en Suède ont découvert un champignon qui convertit de façon très efficace les déchets en alcool éthylique. Comme si cela ne suffisait pas à convaincre les écologistes, la biomasse résiduelle peut également servir à la création d'un matériau superabsorbant pouvant être composté, et remplacer ainsi les produits non biodégradables tels que bandages, couches et serviettes hygiéniques.

Mohammad Taherzadeh et son équipe ont découvert que le champignon saprophyte peut convertir les déchets en alcool éthylique, plus efficacement encore qu'avec la levure de boulanger utilisée aujourd'hui.

La capacité à convertir la lessive au sulfite, un sous-produit résultant de la production du papier et de la pâte de viscose, pour la production d'alcool éthylique, est très utile en termes économique mais aussi environnemental.

«C'est vraiment passionnant», a déclaré le Dr Taherzadeh. «Les zygomycètes [nom de l'espèce du champignon] représentent un domaine inconnu dans la production d'alcool éthylique. Nous sommes les seuls scientifiques au monde à les avoir présentés en tant que champignons producteurs d'alcool éthylique, mais nous sommes conscients que le potentiel est énorme.»

Cependant, les bonnes nouvelles pour l'environnement ne s'arrêtent pas là: l'équipe a découvert que la biomasse restante à la suite de la production d'alcool éthylique peut être utilisée pour la création d'un matériau de paroi cellulaire superabsorbant et antibactérien. De plus, il s'agit d'un matériau biologique qui peut être composté et recyclé.

Cette découverte est si importante que l'équipe s'est récemment vu décerner un prix d'une valeur de 800000 SEK (soit plus de 86000 EUR) par la Fondation suédoise pour la connaissance (Sweden's Knowledge Foundation) afin de poursuivre ses recherches.

Des produits tels que les couches, les serviettes hygiéniques et les bandages sont actuellement fabriqués avec du polyacrylate, qui est non biodégradable et doit être brûlé. La combustion libère du dioxyde de carbone, qui contribue au réchauffement de la planète.

Si le polyacrylate est remplacé par ce matériau biologique superabsorbant, les couches n'auront pas besoin d'être incinérées, et pourront plutôt être compostées, rouies et converties en biogaz.

Le nouveau superabsorbant possède également d'autres propriétés qui le rendent intéressant. «Notre matériau de paroi cellulaire absorbe environ 10 fois son poids en liquide. Il peut également tuer les bactéries et les champignons, autrement dit une couche ne pourrait pas irriter la peau et pourrait durer plus longtemps sans que soient libérées des odeurs désagréables. Nous avons fait l'expérience en ajoutant des bactéries ?escherichia coli', une sorte de bactérie agressive, et le matériau de paroi cellulaire parvient à les neutraliser», déclare le Dr Taherzadeh. Les tests avec d'autres types de bactéries, dont la Klebsellia pneumoniae et le staphylocoque doré, ainsi que le champignon Candida albicans, ont également été efficaces.

La recherche sur la production d'alcool éthylique va se poursuivre, mais l'accent est désormais mis sur le développement du matériau de paroi cellulaire. «Le domaine étant inconnu, une grande quantité de travail sera nécessaire afin de comprendre le potentiel de ce matériau dans sa totalité», déclare le Dr Taherzadeh.

Source:infos-industrielles.com



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mercredi 22 octobre 2008

Les mammifères donnent l'alerte danger par l'odorat


Une nouvelle étude prouve que les mammifères peuvent communiquer le danger les uns aux autres par le biais d'odeurs. Le mécanisme a été décrypté par les chercheurs de l'université de Lausanne.


Lorsque l'on place des souris dans un environnement dans lequel se trouve un bêcher rempli d'eau contenant des phéromones « alarme » émises par d'autres souris, elles reniflent immédiatement le danger et s'écartent du bêcher. Cette réaction fut attribuée aux quelques 300 à 500 cellules que l'on trouve à l'entrée de leurs truffes et que l'on nomme ganglion de Gruenenberg.

Il est intéressant de noter que ce ganglion est également présent chez les humains ... On peut donc spéculer que les humains disposent d'un moyen de communication similaire.

Lorsque les chercheurs exposent une souris à d'autres types de phéromones, odeurs ou même le lait maternel, ils n'ont pas repéré de réaction dans le ganglion. Seules les phéromones de peur pouvaient agir sur ce ganglion.

Lors d'une autre expérience, les chercheurs ont retiré le ganglion d'une souris. Cette souris a bien repéré les autres odeurs comme un biscuit dissimulé mais n'a pas réagi à la phéromone de peur.

On sait déjà que les insectes communiquent le danger de cette manière mais la retrouver chez les mammifères (dont nous) est étonnant.

Sources :la toile



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Les oiseaux ne suivent pas le rythme


Une étude française publiée dans la revue britannique Proceedings of the Royal Society révèle que les populations d'oiseaux, en France, ne déplacent pas leur aire d'habitat vers le nord aussi rapidement que la progression du réchauffement climatique.

Au cours des 18 dernières années, la température moyenne a augmenté de 0,068 degré Celsius par an. Une température moyenne donnée s'est donc déplacée de 273 km vers le nord. Or, les populations d'oiseaux ont vu leur aire de distribution bouger de seulement 91 kilomètres vers le nord.

Ce constat a été fait par des chercheurs du Muséum national d'Histoire naturelle et de l'Université de Montpellier.

Les chercheurs ont suivi pendant ces 18 ans l'évolution des aires de distribution de 105 espèces d'oiseaux, sur quelque 1500 sites.

Vincent Devictor, un des membres de l'équipe, a évoqué un risque de conséquences dramatiques pour la biodiversité.

« Si les oiseaux accumulent un retard face au réchauffement climatique, il est très probable qu'il ne soit pas le même pour les insectes, les plantes, les mammifères », a-t-il noté.

Ce qui conduirait probablement à une désynchronisation des interactions entre les espèces. « Si par exemple les insectes et les oiseaux qui les mangent ne répondent pas de la même façon dans leur déplacement vers le nord, on va vers un bouleversement de ces interactions entre espèces », a-t-il précisé.

Radio-Canada.ca avec Agence France Presse




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mardi 21 octobre 2008

La dissuasion des plantes face aux insectes


Certaines plantes sécrètent des composés organiques appelés glucosinolates pour dissuader les insectes et autres ravageurs de les manger. Les scientifiques du projet NATURAL ont utilisé la plante Arabidopsis pour étudier la génétique de la biosynthèse des glucosinolates.

Les glucosinolates sont des métabolites secondaires que l'on trouve principalement dans la famille végétale des Brassicales/Capparales. Ces composés contiennent un sulfure, de l'azote et un groupement dérivé du glucose. Même si les métabolites secondaires ne sont pas directement impliqués dans la croissance normale, le développement et la reproduction des plantes, ils jouent un rôle écologique très important. L'exemple en est donné par les glucosinolates qui agissent comme des pesticides naturels contre les insectes et comme défense contre les herbivores en conférant à la plante, une saveur très amère ou piquante.

Le projet NATURAL a étudié comment les traits ou qualités naturelles des plantes varient en fonction de leur environnement. Le projet a étudié la génétique de la biosynthèse des glucosinolates et les variations existantes pour différentes formes de la plante modèle, Arabidopsis. Un locus de caractère quantitatif (QTL, pour quantitative trait locus) a été identifié précisément. Cette séquence d'ADN est responsable du taux de glucosinolates et du niveau de résistance de la plante face aux insectes herbivores.

Les méthodes statistiques de la génétique moléculaire des populations ont été utilisées pour identifier ces gènes qui pourraient permettre de faire varier la concentration des glucosinolates dans les plantes de culture. Cet objectif pourrait être atteint soit par des méthodes transgéniques soit par sélection assistée par marqueurs.

Source d'information:
Cordis nouvelles - Résultat du programme LIFE QUALITY financé par l'UE



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